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Activer sa carte WiFi sous Ubuntu 9.10

Sur de nombreux ordinateurs portables, il existe une combinaison de touche qui permet de lancer une application sous Windows pour activer sa carte WiFi. Il s’avère que l’activation de ces cartes sous Linux est un peu plus complexe. Cet article s’applique pour la carte AR5007 eg mais cette solution est sans doute valable pour de nombreuses autres cartes WiFi.

Ayant déjà traité ce sujet ici pour Ubuntu jusqu’à Jaunty, je rouvre le sujet de l’activation de ces cartes sous Ubuntu 9.10.

Des modifications ont été apportées entre ces 2 versions d’Ubuntu. Ainsi sous Karmic Koala, le module acerhk n’existe plus.

Cependant un nouveau module le remplace, acer-wmi.

Cette manipulation est valable pour tout Linux ayant un kernel ≥ 2.6.31. Seules les commandes pour charger les modules peuvent différer d’un OS à un autre.

Il suffit de charger ce module pour activer votre carte WiFi:

sudo modprobe acer-wmi

Le fait de décharger ce module via la commande rmmod ne désactive pas la carte.

De même concernant le pilote WiFi, il est possible d’utiliser directement le module ath5k:

sudo modprobe ath5k

Ainsi les commandes permettant d’activer / désactiver votre carte WiFi en utilisant l’acpi ne fonctionnent plus.

Pour automatiser l’activation de votre carte au démarrage de votre machine, il suffit donc d’ajouter ces 2 modules dans le fichier suivant:

/etc/modules

acer-wmi

ath5k

Mise à jour concernant la possibilité d’activer / désactiver la carte sans éteindre le pc:

Concernant l’activation / désactivation manuelle de cette carte, il existe une solution, tout comme cela était faisable avec acerhk, il suffit de modifier la valeur dans le bon fichier.

Ici ce fichier est le suivant:

/sys/devices/platform/acer-wmi/rfkill/rfkill1/state

Comme auparavant,

echo 0 > /sys/devices/platform/acer-wmi/rfkill/rfkill1/state permet de désactiver la carte

echo 1 > /sys/devices/platform/acer-wmi/rfkill/rfkill1/state permet de d’activer la carte

Le tout avec les droits root et xxxpath étant l’emplacement indiqué précedemment.

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Grub2: La configuration

Voici quelques indications sur la configuration de Grub2.

Grub2 est installé par défaut sur Ubuntu 9.10 Karmic Koala. Voilà pourquoi je pense que cet article devrait aider pas mal de monde.

Tandis que Grub utilisait le fichier /boot/grub/menu.lst comme fichier de configuration, Grub2 utilise quant à lui 2 fichiers:

/boot/grub/grub.cfg

/etc/default/grub

Le premier contient les données nécessaires au démarrage des différents systèmes tandis que le second permet de configurer les options de Grub2 telles que:

L’affichage ou non du menu: GRUB_HIDDEN_TIMEOUT

La durée de cet affichage: GRUB_TIMEOUT

La résolution par défaut de Grub: GRUB_GFXMODE

info Une fois ce fichier modifié, n’oubliez pas d’exécuter un update-grub afin de prendre en compte celles-ci.

Il se peut également que tous vos systèmes n’aient pas été reconnus. Dans ce cas, une commande s’impose:

os-prober

Cette commande permet de rechercher tous les systèmes d’exploitations présents sur vos disques durs.

Et pour terminer,

update-grub

Cette commande permet de régénérer le fichier /boot/grub/grub.cfg en prenant en compte les modifications apportées par os-prober.

Si vous désirez effectuer des modifications directement dans /boot/grub/grub.cfg, la syntaxe est compréhensible et similaire à celle de Grub.

Voici les différentes lignes à retrouver pour chacun de vos systèmes d’exploitations Linux:

set root=(hd0,x) //indique la racine de votre système

linux /vmlinuz… //indique l’emplacement du kernel

initrd /initrd.img-… //indique l’emplacement du système minimal permettant d’amorcer le démarrage

Vous avez maintenant en main tout le nécessaire afin de configurer votre Grub2 correctement. Si vous avez d’autres suggestions pour ce paramétrage, merci de les mettre à disposition en commentaire.

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Mise à jour de l’horloge via NTP

Dans certains cas, il peut être utile de forcer la mise à jour de l’horloge système via le protocole NTP

Voici donc une liste de serveurs NTP utilisables:

  • pool.ntp.org
  • ntp.internet-fr.net
  • ntp.ubuntu.com

Le premier étant un ensemble de serveurs, sa capacité à répondre devrait être meilleure que les autres.

Et voici comment ajuster l’horloge système sur l’un de ces serveurs:

Sous Linux:

La solution la plus simple est d’utiliser la commande ntpdate présente sur la plupart des systèmes Linux.

ntpdate pool.ntp.org

Sous Windows:

net time /setsntp:pool.ntp.org

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Changer de partition de Swap

Suite à une modification de la table des partitions de mon disque dur, le swap ne se réactivait plus au démarrage de la machine. Étant donnée la faible capacité de ce swap, j’ai décidé d’en profiter pour le placer sur un autre disque et augmenter sa taille.

Avant tout, nous allons vérifier la mémoire disponible:

free

Ce qui nous interresse ici, c’est la ligne Swap:

Swap: 0 0 0

Cela signifie que la partition de swap n’est pas active.

Voici donc la marche à suivre une fois votre partition de swap crée via votre outil habituel (gparted, fdisk, …)

Il faut tout d’abord connaître l’UUID de la partition (à moins d’utiliser directement le nom du périphérique /dev/xxx, ce qui n’est pas recommandé)

sudo vol_id -u /dev/sdb1

La sortie de cette commande est l’UUID de cette partition. Cette commande permet de connaître l’UUID de nimporte quelle partition disponible sur vos disques.

Il suffit ensuite de modifier /etc/fstab afin d’y placer cette partition de swap (en ajoutant une ligne similaire à celle-ci) via son UUID:

#/dev/sdb1 = swap:

UUID=12345678-172a-456c-ae0d-30609875253e none swap sw 0 0

N’oubliez d’y mettre votre UUID, pas celui de l’exemple.

Et pour finir, un simple

sudo swapon -a

permet d’activer la partition de swap présente dans /etc/fstab.

Dernière vérification:

free

Swap: 4000000 0 4000000

Notre swap est bien actif.

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Ajouter des fonctionnalités à votre touchpad

Nous allons voir ici comment activer des fonctionnalités supplémentaires pour votre touchpad en passant par la modification du fichier de configuration principale de la gestion graphique, Xorg.conf. Celui-ci est disponible sous /etc/X11/xorg.conf.

Ces modifications fonctionnent sur toutes les distributions Linux utilisant Xorg. La configuration ci-dessous est utilisée aussi bien sur Ubuntu qu’ArchLinux sur mon portable.

info Si vous rencontrez quelques problèmes avec votre touchpad, vérifiez l’installation de synaptics:

sudo pacman -Sy synaptics

ou

yaourt -Sy synaptics

Dans la section « ServerLayout« , ajouter la ligne suivante si celle-ci n’est pas présente:

InputDevice « Synaptics Touchpad »

Une fois cette ligne ajoutée, nous allons créer une section « InputDevice » contenant toutes les options désirées:

Section « InputDevice »

Identifier « Synaptics Touchpad » # Nom du périphérique

Driver « synaptics » # Pilote utilisé

Option « SHMConfig » « on » # Utilisation ou non de la mémoire partagée

Option « SendCoreEvents » « true »

Option « Device » « /dev/psaux » # Emplacement du périphérique

Option « Protocol » « auto-dev »

#Option « SpecialScrollAreaRight » « true » # Permet de limiter la zone de scroll à la partie droite du touchpad

Option « VertEdgeScroll » « true » # Activer le scrolling vertical (2 doigts glissés)

Option « TapButton1″ « 1″ # 1 appui = clic gauche

Option « TapButton2″ « 2″ # 2 appui = clic molette

Option « TapButton3″ « 3″ # 3 appui = clic droit

Option « HorizEdgeScroll » « true » # Activer le scrolling horizontal

Option « MaxTapMove » « 750″

EndSection

D’autres options sont disponibles cependant celles-ci me semblent déjà relativement intéressantes et suffisantes pour mon utilisation.

Si quelqu’un connaît d’autres options pratiques, n’hésitez pas à les laisser en commentaire.

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Le gestionnaire de paquet sous ArchLinux

Par défaut, sous ArchLinux, le gestionnaire de paquet installé est Pacman. Celui-ci bien que pratique dispose d’une amélioration, Yaourt qui ajoute la coloration syntaxique ainsi que certaines facilités d’utilisation.

Les commandes de base à connaître: (valables pour Pacman et Yaourt)

yaourt -Ss expression -> Rechercher un paquet

yaourt -Sy -> Mise à jour de la liste des paquets

yaourt -Syu -> Mise à jour de la liste des paquets et du système

yaourt -S paquet -> Installation d’un paquet

yaourt -R paquet -> Suppression d’un paquet

yaourt -C -> Nettoyage du cache des paquets

Yaourt dispense de taper la commande sudo puisque celui-ci l’intègre directement.

Pour les fans de l’interface graphique, en fonction de celle-ci des gestionnaires de paquets graphiques sont également disponibles.

Parmi ceux-ci, jacman est intéressant pour ceux ayant installé l’interface JAV ou encore gtkpacman pour les autres.

Pour installer ces applications, vous l’aurez compris, une seule commande:

pacman -S nom_du_paquet

Exemple:

pacman -S yaourt

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Liste de commandes utiles sous Linux

Voici ci-dessous une liste de commandes très pratiques que j’utilise souvent et qui peuvent servir à tous, essentiellement pour Ubuntu, certaines fonctionnent pour d’autres systèmes également, lorsqu’une commande n’est utilisable que sur un autre système, cela sera précisé et il y aura certainement un équivalent. Cette liste sera mise à jour régulièrement et renverra vers de nouveaux billets lorsque je jugerai que certaines commandes nécessitent un article complet ou que la demande m’en sera faite.

Réactiver la combinaison de touches Ctrl+Alt+Suppr pour tuer le serveur X:

sudo apt-get install dontzap && sudo dontzap –disable

Désactiver le haut parleur système

sudo echo « blacklist pcspkr » >> /etc/modprobe.d/blacklist.conf

On met ici le module pcspkr dans la liste des modules blacklisté.

Modifier le type et la taille des caractères utilisés dans les TTY:

sudo setfont /usr/share/consolefonts/Lat15-VGA8.psf.gz

Ne pas avoir besoin du mot de passe pour éxécuter une commande en Sudoers:

infoCe qui va suivre n’est pas sans danger. Une fois mis en place, si vous ne verrouillez pas votre poste, n’importe qui connaissant cette astuce peut passer Root sur votre machine et faire ce qu’il veut.

sudo chmod u+w /etc/sudoers

sudo echo « user ALL=NOPASSWD: /usr/bin/sudo » >> /etc/sudoers

sudo chmod u-w /etc/sudoers

Il suffit ensuite de saisir sudo sudo [commande] afin de l’exécuter en Sudoers sans mot de passe.

Il est possible de remplacer /usr/bin/sudo par nimporte quelle commande afin de pouvoir l’utiliser sans mot de passe

Pouvoir afficher des notifications via des scripts:

sudo apt-get install libnotify-bin

notify-send -i /usr/share/pixmaps/gnome-logo-icon-transparent.png « It’s time to visit http://www.libre-astux.info »

Cette commande permet d’afficher une icône (option -i) et un message dans la zone de notification.

Récuperer la date approximative de l’installation d’un os linux:

ls -lct /etc | tail -1 | awk ‘{print $6, $7, $8}’

On récupère ici la date du plus ancien fichier de configuration disponible sur le système.

Savoir si l’on se trouve sur une machine virtuelle ou non:

dmidecode | grep -m1 Product

On récupère ainsi le nom du produit (ex: VirtualBox pour une machine virtuelle ).

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Activer sa carte WiFi sous Linux

Sur certains ordinateurs portables sont installées des cartes WiFi qui doivent être activées via un logiciel. Typiquement ces portables sont installés avec Windows Vista et un petit utilitaire (accessible via une combinaison de touche Fn + F1) permet d’activer cette carte.

Il survient alors un problème lorsque l’on installe un système Linux sur ces portables, comment activer la carte WiFi?

Afin de résoudre ce problème, en fonction de la carte, il faudra éventuellement installer un pilote spécifique si celui-ci existe mais également le module acerhk qui va gérer les boutons d’actions mais également les interactions avec le BIOS de la machine.

Il suffit ensuite d’utiliser une commande ACPI afin d’activer ou de désactiver la carte:

sudo modprobe acerhk

echo 1 > /proc/driver/acerhk/wirelessled

Ces commandes permettent de charger le module acerhk puis d’activer la carte.

Pour la désactiver:

echo 0 > /proc/driver/acerhk/wirelessled

Il est également possible d’activer la carte automatiquement au démarrage pour ceux qui le souhaitent:

Il suffit de placer ce script dans /etc/init.d/wifi:

:
case $1 in
start|on)
modprobe acerhk && echo 1 > /proc/driver/acerhk/wirelessled
;;
stop|off)
echo 0 > /proc/driver/acerhk/wirelessled
;;
restart)
$0 stop
$0 start
esac

exit 0

Il faudra ensuite le lancer automatiquement à chaque démarrage via

update-rc.d -f wifi default

La carte en question est ici une Athéros (AR242x, AR5007EG). Cependant cette manipulation permettant d’activer un périphérique via le BIOS du PC, elle doit être applicable à de nombreuses autres cartes réseaux WiFi, Bluetooth, …

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