Archive pour catégorie Planet-Libre

Ajouter un message textuel sur une série d’image

En utilisant ImageMagick, voici un petit script permettant de traiter un ensemble de photos avant leur utilisation sur un site web:

Vous pouvez installer ImageMagick via vos dépots habituel sur les différentes version de Gnu/Linux. Pour les utilisateurs sous Windows, une version est également disponible.

Il vous faudra en revanche adapter ce script puisque celui-ci étant écrit en BASH, il n’est utilisable directement sous Windows.

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#! /bin/bash
# Ajout copyright (dans un nouveau répertoire) + création d'une copie des photos en 1024x683
if [ "${1}" ] && [ "${2}" ] ; then
  mkdir ${1}/1280;
  mkdir ${1}/1024;
  for i in $( ls ${1} | grep  JPG ); do
    convert -size 1280x853 -quality 100 -strip -interlace line xc:none -matte -pointsize 14 -draw "text 920,800 '${2}'" miff:- | composite -tile - ${1}/$i ${1}/1280/$i;
    convert ${1}/1280/$i -resize 1024x683 ${1}/1024/$i;
  done
else
  echo "usage:<${0}> <path/to/original/images> <texte_a_ajouter>"
fi

Ce petit script permet l’ajout d’un même texte sur toutes les images d’un répertoire (ici la taille originale est 1280×853, vous devez bien entendu adapter ce paramètres en fonction de la taille de vos images).

Une fois ce tag ajouté, il crée également une copie de ces images dans une plus faible résolution (ici 1024×683), celles-ci seront utilisées sur Internet pour un affichage dans une galerie par exemple, tandis que les images au format original ne seront affichées que si le visiteur souhaite une meilleure résolution. Cela évite que les visiteurs s’enfuient en attendant un temps de chargement trop long. De même, le dés-entrelacement (-interlace line) effectué permet à l’image de s’afficher progressivement évitant ainsi pour le visiteur une attente sans savoir si l’image se charge ou non.

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Désactiver IPV6 sous Ubuntu 10.04

Le protocole IPv6 étant encore très peu utilisé, notamment dans les réseaux domestiques, celui-ci peut être porteur de faille de sécurité pour votre système puisque les pare-feux actifs en général ne gèrent que les connexions IPv4.

Attention, je n’ai pas dit qu’il n’existe pas d’outil pour gérer les connexions en IPv6, simplement les outils diffèrent. Par exemple Iptables et utilisé pour IPv4 alors qu’il faudra utiliser Ip6tables pour gérer les flux en IPv6.

Ainsi si vous n’utilisez pas d’IPv6, autant désactiver cette fonctionnalité, votre poste n’en sera que mieux protégé.

J’indique ici les manipulations pour le système Ubuntu puisque testé sous celui-ci, cependant, sous tout autre système Gnu/Linux, la manipulation doit s’avérer très proche de celle-ci (attention cependant aux emplacements de fichier qui peuvent varier).

Pour désactiver le support IPv6 dans Ubuntu, selon votre version, vous avez plusieurs possibilités:

Version d’Ubuntu < 9.10 (kernel < 2.6.31):

Ajoutez à la fin du fichier /etc/modprobe.d/blacklist.conf la ligne:

blacklist ipv6

Version d’Ubuntu ≥ 9.10 (kernel ≥ 2.6.31):

Il va falloir passer par une modification du Grub (le chargeur de démarrage)

La modification des paramètres de Grub peut empêcher votre système de démarrer, prenez garde à ne pas modifier n’importe quel argument dans le fichier indiqué.

sudo vim /etc/default/grub

Modifier:

GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT=”quiet splash”

en

GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT=”ipv6.disable=1 quiet splash”

Puis valider en mettant à jour grub via la commande suivante:

sudo update-grub

Il suffit ensuite de redémarrer votre système pour que cette modification soit prise en compte.

Pour vous assurer que IPv6 est désactivé, tapez dans un terminal:

ip a | grep inet6

Sans retour de cette commande, IPv6 est bien désactivé.

Quelques outils pour configurer plus facilement vos firewall:

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La gestion des tâches planifiées

Sous Gnu/Linux, la gestion des tâches planifiées peut être réalisée de nombreuses façons. Nous allons en voir quelques unes ci-dessous. Mais d’abord, nous allons nous attarder sur les possibilités offertes par la gestion des taches planifiées en ligne de commande sous Windows.

Sous Windows:

En plus du planificateur de tâche graphique que tout le monde connait, il existe différentes commandes plus ou moins évoluées donnant plus de possibilités que l’interface graphique, notamment ces 2 commandes: at et schtasks, celles-ci peuvent être lancées depuis un invité de commande (Win+R => cmd.exe).

AT est une commande très ancienne qui permet de planifier des taches journalières.

Ex: Planifier une tache à 9h10 tous les jours:

at 09:10 /EVERY:M,T,W,Th,F,Sa,Su "firefox.exe http://www.libre-astux.info"

SCHTASKS est la version évoluée d’AT, elle permet de regler bien plus finement les paramètres de la tache.

Ex: Planifier une tache toute les 30 minutes:

schtasks /create /tn "Afficher Libre-Astux" /sc minute /mo 30 /tr "firefox.exe http://www.libre-astux.info" /ru "SYSTEM"

Dans les 2 cas, la tâche crée sera exécutée par l’utilisateur SYSTEM sans demande de mot de passe (ni lors de la création, ni lors du déclenchement). Cela signifie que l’utilisation de ces commandes peut conduire à une élévation de privilèges pour l’application qui sera lancée par cette tâche. Au niveau facilité de modification, seule la tâche crée via la commande SCHTASKS sera modifiable directement via l’interface graphique du planificateur de tâches. Les 2 commandes lancées sans arguments affichent tout simplement la liste des tâches actuellement planifiées.

Sous Gnu/Linux:

Il existe différentes solutions pour planifier des tâches, notamment la crontab et la commande « at ».

Utilisation de la commande « at »:

La commande « at » permet de planifier une tâche ponctuelle. une tache pouvant être une commande, un script ou une liste de commandes.

Ex: Redémarrer le serveur X de façon brutale à 3hoo:

at 03:00 "kill -9 -1 "

Ex: Avec une liste de commande dans un fichier « MesCommandes » (une commande par ligne):

at 05:00 < MesCommandes

Les tâches saisies de cette manière le sont avec l’utilisateur logué, si vous désirez exécuter une tâche en tant qu’un autre utilisateur, veuillez utiliser la commande sudo -u user at … en remplaçant « user » par le nom de l’utilisateur désiré et « at … » par votre commande.

Si l’on désire planifier une tâche répétitive, on se tournera alors vers la crontab.

Pour ajouter une tache avec l’utilisateur courant, il suffit de saisir la commande crontab -e puis d’ajouter la ligne concernant votre tache avec la syntaxe suivante:

# minutes heures  jour_du_mois mois jour_de_la_semaine   commande

Ex: Lancer la récupération d’une page web tous les jours à minuit:

0 0 * * * « wget http://www.libre-astux.info »

Ex: Lancer un backup tous les vendredis à 3h00:

0 3 * * 5 « /home/user/backup.sh »

Si l’on désire exécuter des scripts à intervalle régulier, il est également possible tout simplement de placer ceux-ci dans l’un des répertoires prévus à cet effet:

/etc/cron.daily pour une exécution journalière

/etc/cron.weekly pour une exécution hebdomadaire

/etc/cron.monthly pour une exécution mensuelle

Pour ceux qui ne sont pas fan de ligne de commandes, sachez qu’il existe également des utilitaires graphiques pour gérer les tâches planifiées. Un exemple, gnome-schedule.

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Rédiger des documents en LaTeX via son navigateur

Bonjour à tous,

Lorsque l’on prend l’habitude de rédiger des documents en LaTeX, on ne peut plus s’en passer, notamment pour des livres ou des rapports, cependant il arrive que nous n’ayons pas tous les outils nécessaires à notre disposition, je veux bien entendu parler d’un compilateur LaTeX, celui la même qui nous permet d’obtenir nos documents.

Aujourd’hui je vous propose un site très pratique puisqu’il permet de rédiger des documents en LaTeX sans installer quoi que ce soit sur votre poste. Cela vous permet d’accéder à vos documents depuis n’importe où via votre navigateur et surtout de compiler ces documents à tout moment très facilement.

http://docs.latexlab.org/

Ce site utilise le système de connexion de google et permet de rediger et de compiler des documents en latex et de les sauvegarder dans googledocs. Une fois votre fichier LaTeX prêt, il ne vous reste qu’à le compiler et récupérer votre document au format PDF.

Voici l’interface avec un exemple:


Et voici le rendu après compilation et export en PDF:

Le tout étant ensuite disponible via Google Docs, il vous faudra néanmoins retourner sur ce site pour réutiliser les diverses fonctionnalités proposées telles que la compilation et l’export en PDF.

Maj: Possibilité d’installer latexlab sur un serveur personnel:

Après contact avec Bobby Soares, l’initiateur de ce projet, l’installation de latexlabs sur un serveur dédié est possible, l’environnement LaTeX est séparé et peut donc être installé n’importe où. En revanche, pour le moment GoogleDocs est requis pour la gestion des fichiers.

Voici le message original:

LaTeX Lab is built to target the AppEngine. This means that you can host LaTeX Lab on a dedicated or private environment, but it would need to exist somewhere on the AppEngine.

In LaTeX Lab the LaTeX environment is completely separate and can be hosted anywhere.

Currently Google Docs is required, though other solutions might be supported in the future – if you have a specific one in mind feel free to submit it as a project request on the project site and we’ll take a look.

I’m not aware of other web based LaTeX editors that can be hosted in this way.

Thanks
Bobby

En ce qui concerne l’installation de cette application sur un serveur dédié, je vous renvoi vers l’équipe en charge de ce projet, ils sauront bien mieux que moi vous expliquer les démarches.

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Résultat du sondage

Bonjour à tous,

Une semaine après la mise à disposition d’Ubuntu Lucid Lynx, voici les premiers résultats du sondage sur le déroulement de cette mise à niveau.

Nous pouvons constater que pour la plupart d’entre nous, la mise à niveau se passe plutôt bien, il y a évidemment les inconditionnels de la réinstallation complète, pour qui il ne doit pas y avoir de problèmes.

C’est d’ailleurs l’une des forces des systèmes d’exploitations Gnu/Linux, la facilité à changer de système tout en conservant ses paramètres via l’utilisation de points de montages séparés, notamment pour /home (répertoires personnels) et /var (surtout sur les serveurs).

De l’autre côté, nous avons environ 30% des mises à niveaux qui se passent sans soucis et environ 25% plus ou moins bien qui permettent de retrouver un système stable et opérationnel après quelques lègeres manipulations.

Et enfin, il y a ceux pour qui cette mise à niveau s’est mal passée, suite à divers problèmes, allant du reboot pendant la mise à niveau empêchant le redémarrage du système au crash de l’interface graphique en passant par les problèmes de configuration de Grub. Certains sont passés par les versions instables, ce qui augmente, au vu des retours, la possibilité d’un crash lors de la mise à niveau. Pour la plupart de ces utilisateurs, la réinstallation d’Ubuntu depuis le live-cd d’Ubuntu Lucid Lynx à résolu l’ensemble des problèmes.

Si certains ont des problèmes apparus avec la mise à niveau et qui n’ont pas été résolu lors d’une réinstallation complète, merci de nous en faire part, je n’ai pas intégré cette possibilité au sondage mais j’aimerai avoir des retours sur ces cas s’il y en a. Merci d’indiquer votre configuration afin de faciliter l’aide que l’on pourrait vous apporter.

Je laisse encore ce sondage à votre disposition afin de voir comment vont évoluer ces résultats d’ici la fin du mois.

Comment se passe votre migration vers Ubuntu 10.04

  • Sans soucis, tout fonctionne à merveille (32%, 353 Votes)
  • Quelques légers problèmes (26%, 294 Votes)
  • Je réinstalle systématiquement le système complet (25%, 278 Votes)
  • La mise à niveau à crashé mon système (17%, 195 Votes)

Nombre de votants: 1 119

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Mise à niveau vers Ubuntu 10.04

Bonjour à tous,

Ayant procédé à la mise à niveau d’Ubuntu vers la version 10.04 sur mon laptop, je tiens à féliciter l’équipe d’Ubuntu qui a semble-t-il réussi à éliminer les problèmes posés lors des migrations précédentes.

La mise à niveau se fait simplement en exécutant la commande:

update-manager -c

Maj: l’option -d permet d’installer la version de développement (alpha, rc, …) , pour les versions stables, utilisez -c.

update-manager -d

Puis en cliquant sur « Lancer la mise à niveau« .

En effet, une fois la mise à niveau terminée, j’ai retrouvé mon système dans un état tout à fait stable avec l’ensemble de mon matériel opérationnel, ce qui n’était pas le cas lors de la migration vers la version 9.04 notamment en ce qui concerne la carte WiFi et la carte son.

Aussi afin de vérifier ce sentiment, je mets à votre disposition un sondage afin de savoir comment se passe la migration pour vous.

Comment se passe votre migration vers Ubuntu 10.04

  • Sans soucis, tout fonctionne à merveille (32%, 353 Votes)
  • Quelques légers problèmes (26%, 294 Votes)
  • Je réinstalle systématiquement le système complet (25%, 278 Votes)
  • La mise à niveau à crashé mon système (17%, 195 Votes)

Nombre de votants: 1 119

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Pour tous ceux qui rencontreraient des problèmes lors de cette migration, merci de nous en faire part dans les commentaires.


Quelques astuces après la migration:

Remettre les boutons de fermeture d’application à droite:

gconftool-2 --set /apps/metacity/general/button_layout --type string "menu:minimize,maximize,close"

Pour ceux qui les préfèrent à gauche:

gconftool-2 --set /apps/metacity/general/button_layout --type string "close,minimize,maximize:"

Affichage des mailbox sous Thunderbird3:

Sous Thunderbird3, ceux qui ne souhaitent pas voir toutes leurs adresses mails dans la même Inbox peuvent revenir à l’affichage normal:

Dans l’assistant de migration de Thunderbird, il suffit de cliquer sur « Use All Folders Mode  ».

Afficher la barre d’adresse sous Nautilus:

gconftool-2 --type=Boolean --set /apps/nautilus/preferences/always_use_location_entry true

Revenir à l’affichage initial:

gconftool-2 --type=Boolean --set /apps/nautilus/preferences/always_use_location_entry false

Si vous désirez momentanément afficher cette barre d’adresse, il existe également le racourci « CTRL + L  ».

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Neufbox SFR, le code source publié

Sur une suggestion de Goundoulf, voici un article sur la publication par SFR du code source de sa Neufbox en version 2.1.5.

Efixo a mis en place un repository Subversion permettant de récupérer les sources du firmware 2.1.5 de la neufbox 4, ainsi qu’un Trac permettant de visualiser les sources en ligne, et comprenant un wiki qui pour la documentation de l’API REST.

Des sources étaient déjà disponibles, mais c’était une archive contenant des sources qui ne permettaient pas de recompiler un firmware identique au firmware d’origine.

Et la bonne nouvelle, c’est qu’on va retrouver un système de compilation connu et apprécié : OpenWrt !

Il est désormais possible de recompiler le firmware de la neufbox à l’identique pour ensuite reflasher sa neufbox (il est fortement conseillé d’acheter une neufbox dans le commerce avant de la bidouiller, au lieu de modifier sa neufbox en location).

Pour récupérer les sources et recompiler le firmware :

~$ svn co http://svn.efixo.net/trunk/ neufbox
~$ cd neufbox/
~$ make nb4-main

Comme vous pourrez le constater, les sources des pilotes propriétaires Broadcom et des outils propriétaires Efixo ne sont pas disponibles. Ces binaires sont récupérés lors du processus de compilation et intégrés au firmware, ce qui permet de garder les fonctionnalités du firmware d’origine (téléphonie, TV,…).

En revanche, comme les sources des logiciels libres utilisés sont fournies, cela permet de modifier et d’intégrer diverses fonctionnalités non présentes d’origine.

Retrouver l’article original sur neufbox4.org

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Complément personnalisation d’un live-cd

J’ai récemment repris mon tutoriel pour la personnalisation d’un live-cd Ubuntu. Je désirai créer un live usb, une clé usb contenant une distribution Ubuntu live personnalisée, qui du coup dépasse la capacité d’un cd et contient les applications dont j’ai besoin.

Pour toute la partie concernant la modification du live-cd jusqu’à la reconstruction du squashfs, je vous renvoi au premier tutoriel.

Par contre je vais ici détailler la fin du processus avec notamment la personnalisation de l’interface et des applications au démarrage mais aussi donner quelques éléments utiles concernant la création de l’iso et l’installation de celui-ci sur une clé USB.

Rappel sur la reconstruction du squashfs:

Il faut systématiquement régénérer l’initrd avant le processus de reconstruction du squashfs via la commande:

update-initramfs -k all -u

et ce dans le chroot puis démonter /proc, /sys et /dev avant de sortir du chroot via exit.

sudo umount /dev

sudo umount /sys

sudo umount /proc

sudo rm /etc/resolv.conf

exit

Création de l’image iso:

La création de l’iso consiste en une commande mais doit être précédée de la copie de l’initrd.gz et de vmlinuz ainsi que de la régeneration de l’empreinte md5 du système:

sudo cp squashfs/boot/vmlinuz-2.6.31-20-generic iso/casper/vmlinuz

sudo cp squashfs/boot/initrd.img-2.6.31-20-generic iso/casper/initrd.gz

cd squashfs

sudo bash -c "find . -path ./isolinux -prune -o -type f -not -name md5sum.txt -print0 | xargs -0 md5sum | tee md5sum.txt"

cd ..

sudo mkisofs -r -V "Custom Ubuntu Live CD" -cache-inodes -J -l -b isolinux/isolinux.bin -c isolinux/boot.cat -no-emul-boot -boot-load-size 4 -boot-info-table -o custom-live-cd-i386.iso iso

Notre image iso ainsi crée se nomme « custom-live-cd-i386.iso« .

Personnalisation de l’interface et des applications au lancement du système:

Le moyen le plus simple pour personnaliser ces éléments est de lancer la distribution précédemment crée dans une machine virtuelle puis de personnaliser l’interface et les données du /home à son gout puis créer une archive de ce /home contenant toutes les modifications apportées:

tar -cvzf /tmp/perso-home.tar.gz /home/ubuntu

Il suffira ensuite de récupérer cette archive par quelque moyen que ce soit (mail, ftp, ssh, …) puis de l’extraire dans le dossier /etc/skel de votre squashfs:

scp /tmp/perso-home.tar.gz 192.168.0.1:/tmp

tar -xvzf /tmp/perso-home.tar.gz /livecd/squashfs/etc/skel/

Puis vérifier à l’aide de la commande:

ls -al /livecd/squashfs/etc/skel/

Vous devriez voir ce qui était tout à l’heure dans votre répertoire personnel.

Une fois toutes les modifications effectuées, il faut reprendre à l’étape « reconstruction du squashfs » puis régénérer l’iso.

Installer votre distribution sur une clé USB:

Formater votre clé usb:

sudo mkfs.vfat /dev/sdx1

L’installation d’une distribution sur clé usb se fait très facilement via l’utilitaire Unetbootin.

Il faut monter cette clé avant d’utiliser Unetbootin:

sudo mount /dev/sdx1 /mnt

sudo unetbootin

Il suffit de choisir l’iso et le disque de destination (clé usb). L’installation devrait se passer sans problème.

Une fois content de votre distribution, vous aimeriez certainement pouvoir l’installer plus rapidement sur d’autres clé usb. Il vous suffit de dupliquer cette clé dans un fichier qui vous servira à créer les autres clés.

Dupliquer une clé usb:

La ou les clés usb concernées ne doivent pas être montées:

sudo umount /dev/sdx1

La duplication se fait à l’aide de la commande « dd » qui permet d’effectuer des copies bloc par bloc, ici par bloc de 1024 kbits:

Dupliquer une clé vers un fichier:

dd if=/dev/sda | gzip -v9 | dd of=/emplacement/de/la/sauvegarde/ghost.gz bs=1024k

Dupliquer un fichier vers une clé: (opération inverse)

zcat /emplacement/de/la/sauvegarde/ghost.gz | dd of=/dev/sda bs=1024k

Dupliquer directement une clé usb sur une autre:

dd if=/dev/sdx of=/dev/sdy bs=1024k

Vous êtes maintenant en possession de tous les éléments permettant de personnalisation une distribution pour en faire un live-usb.

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