Archive pour catégorie Planet-Ubuntu

Résultat du sondage

Bonjour à tous,

Une semaine après la mise à disposition d’Ubuntu Lucid Lynx, voici les premiers résultats du sondage sur le déroulement de cette mise à niveau.

Nous pouvons constater que pour la plupart d’entre nous, la mise à niveau se passe plutôt bien, il y a évidemment les inconditionnels de la réinstallation complète, pour qui il ne doit pas y avoir de problèmes.

C’est d’ailleurs l’une des forces des systèmes d’exploitations Gnu/Linux, la facilité à changer de système tout en conservant ses paramètres via l’utilisation de points de montages séparés, notamment pour /home (répertoires personnels) et /var (surtout sur les serveurs).

De l’autre côté, nous avons environ 30% des mises à niveaux qui se passent sans soucis et environ 25% plus ou moins bien qui permettent de retrouver un système stable et opérationnel après quelques lègeres manipulations.

Et enfin, il y a ceux pour qui cette mise à niveau s’est mal passée, suite à divers problèmes, allant du reboot pendant la mise à niveau empêchant le redémarrage du système au crash de l’interface graphique en passant par les problèmes de configuration de Grub. Certains sont passés par les versions instables, ce qui augmente, au vu des retours, la possibilité d’un crash lors de la mise à niveau. Pour la plupart de ces utilisateurs, la réinstallation d’Ubuntu depuis le live-cd d’Ubuntu Lucid Lynx à résolu l’ensemble des problèmes.

Si certains ont des problèmes apparus avec la mise à niveau et qui n’ont pas été résolu lors d’une réinstallation complète, merci de nous en faire part, je n’ai pas intégré cette possibilité au sondage mais j’aimerai avoir des retours sur ces cas s’il y en a. Merci d’indiquer votre configuration afin de faciliter l’aide que l’on pourrait vous apporter.

Je laisse encore ce sondage à votre disposition afin de voir comment vont évoluer ces résultats d’ici la fin du mois.

Comment se passe votre migration vers Ubuntu 10.04

  • Sans soucis, tout fonctionne à merveille (32%, 353 Votes)
  • Quelques légers problèmes (26%, 294 Votes)
  • Je réinstalle systématiquement le système complet (25%, 278 Votes)
  • La mise à niveau à crashé mon système (17%, 195 Votes)

Nombre de votants: 1 119

Loading ... Loading ...

Étiquettes: , , , , , ,

Mise à niveau vers Ubuntu 10.04

Bonjour à tous,

Ayant procédé à la mise à niveau d’Ubuntu vers la version 10.04 sur mon laptop, je tiens à féliciter l’équipe d’Ubuntu qui a semble-t-il réussi à éliminer les problèmes posés lors des migrations précédentes.

La mise à niveau se fait simplement en exécutant la commande:

update-manager -c

Maj: l’option -d permet d’installer la version de développement (alpha, rc, …) , pour les versions stables, utilisez -c.

update-manager -d

Puis en cliquant sur « Lancer la mise à niveau« .

En effet, une fois la mise à niveau terminée, j’ai retrouvé mon système dans un état tout à fait stable avec l’ensemble de mon matériel opérationnel, ce qui n’était pas le cas lors de la migration vers la version 9.04 notamment en ce qui concerne la carte WiFi et la carte son.

Aussi afin de vérifier ce sentiment, je mets à votre disposition un sondage afin de savoir comment se passe la migration pour vous.

Comment se passe votre migration vers Ubuntu 10.04

  • Sans soucis, tout fonctionne à merveille (32%, 353 Votes)
  • Quelques légers problèmes (26%, 294 Votes)
  • Je réinstalle systématiquement le système complet (25%, 278 Votes)
  • La mise à niveau à crashé mon système (17%, 195 Votes)

Nombre de votants: 1 119

Loading ... Loading ...

Pour tous ceux qui rencontreraient des problèmes lors de cette migration, merci de nous en faire part dans les commentaires.


Quelques astuces après la migration:

Remettre les boutons de fermeture d’application à droite:

gconftool-2 --set /apps/metacity/general/button_layout --type string "menu:minimize,maximize,close"

Pour ceux qui les préfèrent à gauche:

gconftool-2 --set /apps/metacity/general/button_layout --type string "close,minimize,maximize:"

Affichage des mailbox sous Thunderbird3:

Sous Thunderbird3, ceux qui ne souhaitent pas voir toutes leurs adresses mails dans la même Inbox peuvent revenir à l’affichage normal:

Dans l’assistant de migration de Thunderbird, il suffit de cliquer sur « Use All Folders Mode  ».

Afficher la barre d’adresse sous Nautilus:

gconftool-2 --type=Boolean --set /apps/nautilus/preferences/always_use_location_entry true

Revenir à l’affichage initial:

gconftool-2 --type=Boolean --set /apps/nautilus/preferences/always_use_location_entry false

Si vous désirez momentanément afficher cette barre d’adresse, il existe également le racourci « CTRL + L  ».

Étiquettes: , , , , , ,

Complément personnalisation d’un live-cd

J’ai récemment repris mon tutoriel pour la personnalisation d’un live-cd Ubuntu. Je désirai créer un live usb, une clé usb contenant une distribution Ubuntu live personnalisée, qui du coup dépasse la capacité d’un cd et contient les applications dont j’ai besoin.

Pour toute la partie concernant la modification du live-cd jusqu’à la reconstruction du squashfs, je vous renvoi au premier tutoriel.

Par contre je vais ici détailler la fin du processus avec notamment la personnalisation de l’interface et des applications au démarrage mais aussi donner quelques éléments utiles concernant la création de l’iso et l’installation de celui-ci sur une clé USB.

Rappel sur la reconstruction du squashfs:

Il faut systématiquement régénérer l’initrd avant le processus de reconstruction du squashfs via la commande:

update-initramfs -k all -u

et ce dans le chroot puis démonter /proc, /sys et /dev avant de sortir du chroot via exit.

sudo umount /dev

sudo umount /sys

sudo umount /proc

sudo rm /etc/resolv.conf

exit

Création de l’image iso:

La création de l’iso consiste en une commande mais doit être précédée de la copie de l’initrd.gz et de vmlinuz ainsi que de la régeneration de l’empreinte md5 du système:

sudo cp squashfs/boot/vmlinuz-2.6.31-20-generic iso/casper/vmlinuz

sudo cp squashfs/boot/initrd.img-2.6.31-20-generic iso/casper/initrd.gz

cd squashfs

sudo bash -c "find . -path ./isolinux -prune -o -type f -not -name md5sum.txt -print0 | xargs -0 md5sum | tee md5sum.txt"

cd ..

sudo mkisofs -r -V "Custom Ubuntu Live CD" -cache-inodes -J -l -b isolinux/isolinux.bin -c isolinux/boot.cat -no-emul-boot -boot-load-size 4 -boot-info-table -o custom-live-cd-i386.iso iso

Notre image iso ainsi crée se nomme « custom-live-cd-i386.iso« .

Personnalisation de l’interface et des applications au lancement du système:

Le moyen le plus simple pour personnaliser ces éléments est de lancer la distribution précédemment crée dans une machine virtuelle puis de personnaliser l’interface et les données du /home à son gout puis créer une archive de ce /home contenant toutes les modifications apportées:

tar -cvzf /tmp/perso-home.tar.gz /home/ubuntu

Il suffira ensuite de récupérer cette archive par quelque moyen que ce soit (mail, ftp, ssh, …) puis de l’extraire dans le dossier /etc/skel de votre squashfs:

scp /tmp/perso-home.tar.gz 192.168.0.1:/tmp

tar -xvzf /tmp/perso-home.tar.gz /livecd/squashfs/etc/skel/

Puis vérifier à l’aide de la commande:

ls -al /livecd/squashfs/etc/skel/

Vous devriez voir ce qui était tout à l’heure dans votre répertoire personnel.

Une fois toutes les modifications effectuées, il faut reprendre à l’étape « reconstruction du squashfs » puis régénérer l’iso.

Installer votre distribution sur une clé USB:

Formater votre clé usb:

sudo mkfs.vfat /dev/sdx1

L’installation d’une distribution sur clé usb se fait très facilement via l’utilitaire Unetbootin.

Il faut monter cette clé avant d’utiliser Unetbootin:

sudo mount /dev/sdx1 /mnt

sudo unetbootin

Il suffit de choisir l’iso et le disque de destination (clé usb). L’installation devrait se passer sans problème.

Une fois content de votre distribution, vous aimeriez certainement pouvoir l’installer plus rapidement sur d’autres clé usb. Il vous suffit de dupliquer cette clé dans un fichier qui vous servira à créer les autres clés.

Dupliquer une clé usb:

La ou les clés usb concernées ne doivent pas être montées:

sudo umount /dev/sdx1

La duplication se fait à l’aide de la commande « dd » qui permet d’effectuer des copies bloc par bloc, ici par bloc de 1024 kbits:

Dupliquer une clé vers un fichier:

dd if=/dev/sda | gzip -v9 | dd of=/emplacement/de/la/sauvegarde/ghost.gz bs=1024k

Dupliquer un fichier vers une clé: (opération inverse)

zcat /emplacement/de/la/sauvegarde/ghost.gz | dd of=/dev/sda bs=1024k

Dupliquer directement une clé usb sur une autre:

dd if=/dev/sdx of=/dev/sdy bs=1024k

Vous êtes maintenant en possession de tous les éléments permettant de personnalisation une distribution pour en faire un live-usb.

Étiquettes: , , , , , , ,

Personnaliser un Live-cd (Ubuntu 9.10)

Je vous ai fait part, dans l’un de mes précédents articles, de mon intention de créer une distribution Live Ubuntu personnalisée orientée vers la récupération de données et le réseau. Voici donc la première étape, la personnalisation d’un Live-cd à partir de la version 9.10 d’Ubuntu, Karmic Koala.

Pour ceux qui ont l’habitude de ce genre de manipulations, je ne vais pas vous cacher que je me suis essentiellement servi de la documentation Ubuntu qui est d’ailleurs relativement complète à ce sujet. Vous retrouverez toutes les ressources utilisées en fin d’article. Ce tutoriel étant adapté à la personnalisation d’Ubuntu 9.10, certains éléments présentés ici ne sont pas encore dans la documentation officielle.

Récupération de l’image originale et création de la structure nécessaire:

mkdir /livecd

cd /livecd

mkdir iso squashfs

wget http://cdimage.ubuntu.com/releases/karmic/alpha-6/karmic-desktop-i386.iso

Montage et copie du contenu de l’iso:

mount -o loop karmic-desktop-i386.iso /cdrom

cp -av /cdrom/. iso

umount /cdrom

Suppression des éléments inutiles (présents pour Windows):

cd iso

rm Autorun.inf wubi.exe

rm -r pics

cd ..

Montage et copie du squashfs

infoC’est ici qu’intervient un premier problème, n’ayant pas installé Karmic Koala sur mon poste, je pensais tout de même pouvoir personnaliser le Live-cd en utilisant comme système hôte, Ubuntu 9.04. Or le squashfs présent sur Karmic Koala est en version 4, celui-ci est intégré au noyau Linux 2.6.31 et n’est pas rétrocompatible avec la version 3.3 présente dans les noyaux Linux plus anciens. Il est donc nécessaire d’utiliser un système hôte utilisant un noyau Linux >= 2.6.31. Ce qui m’a amené à effectuer toute la manipulation sur une machine virtuelle utilisant comme système le live-cd d’Ubuntu 9.10 lui-même.

Afin de compresser / décompresser le système squashfs, nous allons installer les outils nécessaires:

apt-get install squashfs-tools

Puis nous pouvons continuer la procédure:

mount -t squashfs -o loop iso/casper/filesystem.squashfs /cdrom

cp -av /cdrom/. squashfs

umount /cdrom

Préparation du chroot

mount –bind /proc squashfs/proc

mount –bind /dev squashfs/dev

mount –bind /sys squashfs/sys

cp /etc/resolv.conf squashfs/etc/resolv.conf

chroot squashfs

À partir de maintenant, nous allons effectuer des modifications directement sur le système en cours de personnalisation.

Mise à jour du système

Décommenter les lignes contenant universe dans /etc/apt/source.list afin d’activer les dépôts universe.

apt-get update

apt-get dist-upgrade

Une fois cette étape franchie, nous entrons dans le vif du sujet avec le choix des paquets à ajouter / supprimer. Les choix suivants correspondent à mes besoins, vous pouvez adapter les manipulations ci-dessous selon vos besoins.

Applications et ressources supprimées:

Suppression des langues, d’evolution et du paquet ubuntu-desktop(dépends d’evolution) afin d’alléger cette distribution.

apt-get remove –purge language* evolution pidgin ekiga

Le paquet ubuntu-desktop doit être réinstallé avant une mise à niveau vers une nouvelle distribution Ubuntu.

Applications et ressources ajoutées:

Ajout de la gestion du français et des outils sélectionnés:

apt-get install language-pack-fr language-pack-gnome-fr language-support-fr language-pack-kde-fr language-selector

apt-get install openssh-server x11vnc terminator localepurge

apt-get install foremost testdisk ntfsprogs gparted e2undel nfs-common

apt-get install thunderbird amsn iptux

Vérification des dépendances et nettoyage de la base des paquets disponibles et téléchargés:

apt-get -f install

apt-get autoremove

apt-get autoclean

apt-get clean

Sortie du chroot

rm /etc/resolv.conf

umount /sys

umount /dev

umount /proc

En cas d’erreur, ne pas en tenir compte, cela ne gênera pas la suite de la manipulation.

exit

De nombreuses autres modifications sont possibles sans rentrer dans le chroot, notamment tous ce qui concerne la modification de thèmes graphiques, les fichiers de configurations par défaut, …

Il est possible d’ajouter tout ce que l’on veut simplement en le copiant à l’endroit souhaité dans le répertoire squashfs.

Ainsi, afin de modifier plus facilement l’aspect graphique, le plus simple est de reconstruire l’iso puis de lancer celui-ci dans une machine virtuelle et d’effectuer les modifications souhaitées. Il suffira ensuite d’ajouter les fichiers modifiés au répertoire squashfs (au bon emplacement), par exemple dans squashfs/etc/skel pour que cela soit présent dans le home de tout utilisateur, puis reconstruire à nouveau l’iso.

Voici la manipulation permettant de reconstruire l’image iso:

Mettre le français en langue par défaut:

echo « fr » | sudo tee iso/isolinux/lang

Prise en compte de toutes les modifications:

chroot squashfs update-initramfs -k all -u

Reconstruire le système squashfs:

rm iso/casper/filesystem.squashfs

chmod a+w iso/casper/filesystem.manifest

chroot squashfs dpkg-query -W –showformat=’${Package} ${Version}\n’ > iso/casper/filesystem.manifest

chmod go-w iso/casper/filesystem.manifest

chmod a+w iso/casper/filesystem.manifest-desktop

chroot squashfs dpkg-query -W –showformat=’${Package} ${Version}\n’ > iso/casper/filesystem.manifest-desktop

chmod go-w iso/casper/filesystem.manifest-desktop

Compression du système squashfs:

cd squashfs

mksquashfs . ../iso/casper/filesystem.squashfs -info

cd ..

Et pour finir, la génération de l’iso:

cp squashfs/boot/vmlinuz-2.6* iso/casper/vmlinuz

cp squashfs/boot/initrd.img-2.6* iso/casper/initrd.gz

cd iso

bash -c « find . -path ./isolinux -prune -o -type f -not -name md5sum.txt -print0 | xargs -0 md5sum | tee md5sum.txt »

cd ..

mkisofs -r -V « Libre-Astux Live CD » -cache-inodes -J -l -b isolinux/isolinux.bin -c isolinux/boot.cat -no-emul-boot -boot-load-size 4 -boot-info-table -o libre-astux-live-cd-i386.iso iso

Vous voici à présent avec un Live-cd Ubuntu personnalisé. Je suis passé ici un petit peu vite sur la personnalisation de la distribution au niveau graphique car je ne m’y suis pas vraiment attardé. Je préciserai certainement ce point à la suite de billet lorsque j’y aurai regardé de plus près.

Ceux qui connaîtraient d’autres outils interressant concernant la récupération de données ou le test du matériel, n’hésitez pas à laisser ceux-ci en commentaire.


Ressources utilisées:

La documentation Ubuntu sur la personnalisation de live-cd

Documentation sur une personnalisation plus poussée (thèmes, grub, …)

Étiquettes: , , , , , , , ,

Projet – LiveCD Ubuntu personnalisé accessible par boot PXE

Bonjour à tous,

Je m’intéresse actuellement à la personnalisation d’un système d’exploitation Linux et notamment au cas des LiveCD.

Je viens de commencer un projet visant à simplifier le dépannage et la récupération de données au sein de mon réseau local.

Je vais donc rédiger au fur à mesure de l’avancement de celui-ci, une série d’articles sur la méthode utilisée et la technique mise en œuvre.

ubuntukk

Objectif:

Pouvoir démarrer tout ordinateur disposant du « boot » réseau sur une distribution Linux live personnalisée et disposant de tous les outils nécessaires afin de vérifier l’intégrité du disque dur et de la mémoire vive, de récupérer les données facilement via un partage NFS directement accessible et éventuellement afin de montrer le bon fonctionnement de Linux sur ces PC ou portables sans nécessiter de lecteurs optiques.

Le choix de la distribution:

Mon choix se porte sur Ubuntu 9.10, Karmic Koala, ce qui permettra également la mise à jour de la documentation dans ce domaine.

Les étapes:

  • Personnalisation de la distribution.
  • Tests et améliorations sur une machine virtuelle.
  • Mise en place des outils nécessaires sur le serveur (dhcp, tftp, …)
  • Création des partages NFS dédiés.
  • Déploiement de la solution.
  • Vérification du fonctionnement.

Bien évidemment, ceci ne se fera pas en 24 heures, vous pourrez suivre l’avancement de ce projet via le flux RSS de Libre Astux,

http://feeds.libre-astux.info

En attendant, de nombreux sujets intéressants sont d’ores et déjà disponible sur Libre-Astux, bonne visite à tous.

Première partie: La personnalisation d’un live-cd Ubuntu 9.10

Étiquettes: , , , , , ,

Activer sa carte WiFi sous Linux

Sur certains ordinateurs portables sont installées des cartes WiFi qui doivent être activées via un logiciel. Typiquement ces portables sont installés avec Windows Vista et un petit utilitaire (accessible via une combinaison de touche Fn + F1) permet d’activer cette carte.

Il survient alors un problème lorsque l’on installe un système Linux sur ces portables, comment activer la carte WiFi?

Afin de résoudre ce problème, en fonction de la carte, il faudra éventuellement installer un pilote spécifique si celui-ci existe mais également le module acerhk qui va gérer les boutons d’actions mais également les interactions avec le BIOS de la machine.

Il suffit ensuite d’utiliser une commande ACPI afin d’activer ou de désactiver la carte:

sudo modprobe acerhk

echo 1 > /proc/driver/acerhk/wirelessled

Ces commandes permettent de charger le module acerhk puis d’activer la carte.

Pour la désactiver:

echo 0 > /proc/driver/acerhk/wirelessled

Il est également possible d’activer la carte automatiquement au démarrage pour ceux qui le souhaitent:

Il suffit de placer ce script dans /etc/init.d/wifi:

:
case $1 in
start|on)
modprobe acerhk && echo 1 > /proc/driver/acerhk/wirelessled
;;
stop|off)
echo 0 > /proc/driver/acerhk/wirelessled
;;
restart)
$0 stop
$0 start
esac

exit 0

Il faudra ensuite le lancer automatiquement à chaque démarrage via

update-rc.d -f wifi default

La carte en question est ici une Athéros (AR242x, AR5007EG). Cependant cette manipulation permettant d’activer un périphérique via le BIOS du PC, elle doit être applicable à de nombreuses autres cartes réseaux WiFi, Bluetooth, …

Étiquettes: , , , ,

Mettre à jour son noyau Linux sans redémarrer avec ksplice

Pour tous ceux qui administrent des serveurs, un point critique est l’application des mises à jours notamment au niveau du noyau. En effet, certaines de ces mises à jours nécessitent un redémarrage du système. Une solution pour éviter de perturber les services fournis par ce serveur consiste à appliquer les mises à jours de sécurité du noyau à chaud via ksplice.

Un paquet deb est disponible ici. Celui-ci permet l’installation de cet outil sur Ubuntu 9.04 mais aussi sur Debian.

Ce paquet n’est pas issu des dépôts officiels Ubuntu, son installation et utilisation se fait donc à vos risques.

Étiquettes: , , ,

Récupérer des fichiers effacés sous Linux (Ubuntu)

Si parfois il vous arrive d’être un peu tête en l’air et de supprimer des fichiers sur votre PC Windows, il existe une foultitude de softs permettant de récupérer des fichiers (même ceux supprimés de la Corbeille).

Par contre, si vous êtes sous linux, comment faire ?

Aaaaah, n’ayez plus peur car il est aussi possible de récupérer simplement ce fichiers grâce à un outil en ligne de commande qui s’appelle Foremost et qui a été développé à l’origine pour le service d’enquête spéciales de l’US Air Force… (Allez, tous en choeur : « Waouuuuh »)

La récupération d’un fichier effacé part d’un concept simple… quand vous supprimez un fichier, c’est uniquement le pointeur vers celui-ci qui est cassé mais il n’est pas immédiatement re-écrabouillé par d’autres données. Le fichier est donc toujours physiquement présent sur le disque dur. Evidement, plus vous attendez avant de récupérer un fichier, plus celui-ci à de chance de disparaitre à jamais…

Je vais parler d’Ubuntu car c’est la distrib que j’utilise. Je ne sais pas comment ça se passe pour les autres distrib mais dans le principe, ça reste identique. Pour installer Foremost, vous devez activer les dépôts Universe et entrer la ligne de commande suivante (ou passer par Synaptic) :

sudo apt-get install foremost

Vous devez ensuite connaitre la partition sur laquelle vous voulez récupérer des fichiers (par exemple /dev/sda1)

Si vous voulez connaitre les fichiers qu’il est possible de récupérer sur votre partition, entrez la ligne de commande :

sudo foremost -w -i /dev/sda1 -o /recovery/foremost

Par exemple, pour récupérer des images jpg supprimées, il faut taper :

sudo foremost -t jpeg -i /dev/sda1

Foremost va alors créer un répertoire nommé « output » dans lequel il placera tous les fichiers récupérés. Evidement, si les images auront commencé à être écrasées, vous récupérerez des demi images mais c’est déjà ça…

Il existe évidement pleins d’autres options de récupération mais les ennoncer ici serait trop long (et je ne les maitrise pas toutes) mais je vous recommande de lire le man page de Foremost ici.

via Récupérer des fichiers effacés sous Linux (Ubuntu).

Étiquettes: , , ,

Page optimized by WP Minify WordPress Plugin