Créer un DVD à partir d’un enregistrement DVB

Je mets ici la manipulation que j’utilise afin de graver des films enregistrés via un tuner TNT sous Ubuntu. Ceci est également valable pour les enregistrement effectués depuis une freebox.

L’ensemble de l’opération ne dure pas plus d’un demi-heure pour un film de 3h.

Les enregistrements sont ici réalisés sous Kaffeine qui est un logiciel de gestion multimédia (lecteur audio/vidéo). Ces enregistrements ne peuvent être gravés directement pour être lus sur un lecteur de salon puisque lors de la capture du flux, certaines images manquent.

Ce tuto donne les différentes étapes afin d’obtenir un véritable DVD à partir de cet enregistrement.

  • Les outils nécessaires:
  • ProjectX

    IfoEdit (Avec Wine, je n’ai pas encore trouvé d’équivalent aussi simple)

    Ces outils étant disponibles aussi bien sous Linux que sous Windows, ce tutoriel s’applique aux 2.

  • La manipulation:

ProjectX est une application qui permet d’effectuer de nombreux traitements sur des fichiers multimédias.

Nous allons l’utiliser ici pour supprimer les parties inutiles et démultiplexer le flux DVB.

Cliquer sur le + en bas à gauche pour sélectionner le(s) fichier(s) à traiter.

Déplacer le curseur jusqu’au début du film

Cliquer sur le + encadré en mauve (au milieu)

Placer ensuite le curseur au niveau des pubs puis cliquer à nouveaux sur + et ainsi de suite jusqu’à la fin du film.

Les parties vertes sont gardées, les autres seront supprimées.

Maintenant, cliquer sur ouvrir (à gauche, au milieu)

Cocher le bouton radio demux

Dans le menu préférences, l’onglet externe, choisir Version idd

Fermer la fenêtre de préférences

Lancer le traitement en cliquant sur play/pause

Interface du logiciel ProjectX

Interface du logiciel ProjectX

En sortie de ce traitement, on obtient 3 fichiers:

  • La vidéo .M2V
  • Le son .MP2
  • L’index .Idd

Maintenant, nous allons utiliser IfoEdit pour créer la structure du DVD:

Pour celà il faut créer un répertoire AUDIO_TS et un VIDEO_TS.

Lancer ensuite IfoEdit

Choisir Créateur DVD

Indiquer quel sont les fichiers vidéos et audios (voire même les sous-titres)

Indiquer le découpage en chapitre à effectuer (en nombre d’images)

Indiquer le répertoire VIDEO_TS comme flux de sortie.

Cliquer sur OK pour lancer le traitement.

Une fois ce traitement terminé, nous pouvons graver ce DVD vidéo via notre logiciel de gravure habituel (brasero, K3B, nero, …)

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Lire une vidéo sans serveur X

Voici une petite commande pour regarder une vidéo sans avoir besoin d’un serveur X en utilisant mplayer:

sudo mplayer -vo svga -ao sdl mavideo.avi

La sortie video sélectionné ici est svga. Cette solution utilise un frame buffer. Celui-ci doit donc avoir été compilé dans le noyau Linux afin d’être utilisable.

Cela ne fonctionne pas à travers un terminal distant puisque la vidéo est envoyée directement sur la sortie de la carte graphique.

Merci à Luis pour la petite astuce.

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Mettre en œuvre un tunnel VPN

Il peut y avoir de nombreuses raisons pour aboutir à l’installation d’un tunnel VPN. Nous allons voir ici 2 méthodes pour mettre en place ce type de tunnel. Tout d’abord une méthode plutôt utilisable lors d’un besoin temporaire avec SSH puis pur un tunnel permanent avec OpenVPN.

Ce que j’appelle ici un besoin temporaire, c’est par exemple un tunnel qui ne doit rester en place que le temps d’une intervention.

Pour ce type de tunnel, SSH et son option -w sont bien pratiques

Il faut tout d’abord mettre en place certains éléments au niveau du serveur:

Dans /etc/ssh/sshd_config, rajouter (ou modifier)

PermitRootLogin yes
PermitTunnel point-to-point

Ne pas oublier ensuite de redémarrer le service:

/etc/init.d/ssh restart

Voici maintenant un exemple d’utilisation (côté client):

Commande de base:

ssh -w 0:0 root@toto.exemple.test

Cette commande exécutée côté client établie un tunnel entre les 2 machines cependant cela ne suffit pas, il faut également mettre en place des paramètres IP:

ssh -w 0:0 root@toto.exemple.test ifconfig tun0 192.168.0.20 pointopoint 192.168.0.21

ifconfig tun0 192.168.0.21 pointopoint 192.168.0.20

Une fois ces 2 commandes exécutées, le tunnel sécurisé est ouvert et les paramètres IP sont attribués, il ne reste plus qu’à utiliser ce tunnel. Une fois le poste redémarré ou la connexion interrompue, le tunnel n’existe plus.

Bien souvent, un tunnel permanent est nécessaire et bien plus pratique. Pour ce type de tunnel VPN, un outil efficace est OpenVPN.

Sa mise en œuvre se révèle relativement simple mais nécessite quelques conditions:

Ces tunnels sont en général mis en place entre des routeurs.

Il faut paramétrer les parefeux de sorte à accepter la mise en place de ceux-ci.

Passons à la configuration d’OpenVPN:

L’installation d’OpenVPN est relativement simple, apt-get install openvpn openssh-server openssl

Pour ce qui est de la configuration, nous allons partir ici sur une solution simple et graphique. Nous allons installer et utiliser

network-manager-openvpn.

Ouvrir le gestionnaire de connexion réseaux à l’onglet VPN

Cliquer sur « Ajouter »

Choisir type de connexion « OpenVPN »

La passerelle est l’adresse IP ou le nom du poste distant.

Pour cette configuration, nous allons utiliser une authentification de type clé statique (la même pour les deux machines).

La clé peut être crée simplement à l’aide de la commande suivante:

openvpn -genkey -secret nom_de_la_cle.pem

Il suffit de sélectionner cette clé dans l’interface puis indiquer l’adresse IP locale.

Cette clé devra ensuite être transmise sur le second poste et la configuration du second poste devra être effectuée de la même manière en inversant simplement la passerelle et l’adresse IP locale. Il est également possible de définir diverses routes d’un côté comme de l’autre afin par exemple de pouvoir accéder à l’ensemble du réseau de l’autre côté.

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Envoyer son écran à quelqu’un

Lorsque l’on souhaite montrer quelque chose où donner le contrôle de son PC à quelqu’un ne serait-ce que pour effectuer une quelconque opération, il n’est pas forcément souhaitable que cette personne puisse prendre le contrôle nimporte quand. De même, pour la personne qui doit prendre le contrôle d’un poste, les règles de parefeux peuvent entrer en conflit avec cette action et l’en empêcher.

La solution, c’est de permettre à la personne distante de prendre le contrôle en lui envoyant son écran avec x11vnc. Ainsi aucun problème de parefeu et pas de perte de temps à rechercher quel est l’adresse de ce poste.

Sur le poste de l’utilisateur: (envoyer l’écran)(sous Linux seulement)

x11vnc -connect hostname_accessible_depuis_internet_ou_IP

exemple:

x11vnc -connect help.libre-astux.info

Sur le poste de l’intervenant: (afficher l’écran)(installer xvnc4viewer)

vncviewer -listen

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La commande « sed »

Sed est une commande très puissante sous Unix. Celle-ci permet les manipulations de texte dans des fichiers.

Ceci est un mémo, si vous désirez de plus amples informations sur cette commandes, voici un tuto intéressant.

L’option -i permet d’enregistrer les changements dans le fichier traité, sans celle-ci les modifications ne seront que visuelles, elles ne seront pas sauvegardées.

Voici quelques exemples d’utilisation:

Effectuer une recherche à l’aide d’une expression régulière et remplacer la chaine trouvée:

sed -i ‘/^# kopt/ s:.*:# kopt=root=/dev/sda1:g’ /boot/grub/menu.lst

Voici un autre exemple un peu plus compliqué:

Rechercher la première ligne contenant « Toto ».

Copier cette ligne et la coller à la fin du fichier.

Remplacer « Toto » par « User » dans cette nouvelle ligne.

sed -i ‘/Toto/ h; $ { G; N; s/Toto/User/ };’ /etc/passwd

Ces exemples bien que semblant compliqués permettent de se faciliter la vie lorsque l’on doit effectuer un traitement sur une série de fichiers.

http://www.commentcamarche.net/faq/sujet-9536-sed-introduction-a-sed-part-i

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Redirection de port via SSH

Lorsque l’on souhaite atteindre un service spécifique que l’on ne sait atteindre directement, les redirections de ports couplées aux connexions SSH sont très pratiques.

Syntaxe:

ssh login@ip_accessible_en_ssh -L n°port_local:ip_a_atteindre:n°port_distant

Exemple:

ssh stagiaire@10.XX.XX.XX -L 12345:192.168.0.1:80

Il est ainsi possible d’atteindre la page d’administration de son routeur (par exemple) depuis nimporte où puisque l’on se connecte d’abord à l’une des machines du réseau interne. Il est ainsi possible d’atteindre l’interface d’administration via un navigateur web à l’adresse:

http://localhost:12345

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Utilisation des Magic Keys

Les Magic Keys (SysRQ) sont des combinaisons de touches qui permettent d’exécuter des commandes de bas niveaux, implémentées au sein du noyau Linux et disponibles sur la plupart des distributions. Ces combinaisons sont composées de 3 touches.

Liste des actions (Alt + Imprim écran ou Syst + une touche d’action):

r « récupère » le clavier, approprié le plus souvent par le système de fenêtrage X Window
k tue tous les processus de la console virtuelle active
b redémarre immédiatement le système. Cette fonctionnalité peut provoquer des pertes de données : ce qui est en mémoire cache n’est pas écrit sur les disques ; cette fonctionnalité est beaucoup plus radicale que le Ctrl-Alt-Delete de Microsoft ou que le Ctrl+Alt+Del de Linux
c redémarre le processus kexec et affiche le message du crash
s synchronise tous les systèmes de fichier montés

Cette fonctionnalité peut être très utile si on doit faire un arrêt rapide de l’ordinateur (arrêt électrique ou logiciel) : elle permet de ne pas perdre les données en mémoire cache

o arrête le système
u passe tous les systèmes de fichier montés en lecture seule
p affiche les registres courants et les flags dans la console
t affiche la liste des différentes tâches actives ainsi que des informations pour chacune
m affiche les informations relatives à la mémoire dans la console (dans cette situation, le noyau n’est pas en mesure de tenir compte de la disposition des touches sur le clavier, et interprète les frappes comme si elles étaient réalisées sur un clavier QWERTY. Dans le cas de l’utilisation d’un clavier AZERTY, il faut donc appuyer sur ,, la touche qui se trouve à l’emplacement du m du clavier QWERTY)
de 0 à 9 permet de définir le type de messages du noyau qui s’affichent dans la console
f appelle la fonction oom_kill, elle tue le processus qui consomme toute la mémoire disponible
e envoie le signal SIGTERM à tous les processus excepté init
i envoie le signal SIGKILL à tous les processus excepté init
l envoie le signal SIGKILL à tous les processus init compris

Il est également possible et pratique dans le cas d’un serveur distant d’utiliser ces magic keys de la facon suivante:

( « action » est la touche d’action à utiliser (parmis la liste précédente ))

echo « action » > /proc/sys/kernel/sysrq

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Tester un problème réseaux

Il est possible, et très pratique dans le cas d’un serveur, de tester les réaction d’un programme face à une coupure de connexion réseaux sans pour autant perturber l’ensemble des services.

Pour ce, il suffit d’isoler le processus du réseau en redirigeant ses connexions vers la boucle locale:

sudo route add -host ip_source gw 127.0.0.1

exemple:

sudo add -host 81.92.238.XX gw 127.0.0.1

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